Il ressort également du rapport de cet expert que celui-ci a tenu compte de la dévalorisation de la maladie épileptique pour en arriver à cette conclusion: "nous observons bien, chez l'exploré, des tendances dépressives, contre lesquelles l'aménagement du type "psychose" du caractère lutte, aucun état dépressif symptomatique ne pouvant toutefois être décelé de manière certaine chez l'exploré avant 2004" (DO 1A/4042); "On ne relève toutefois pas chez l'exploré, anamnestiquement parlant et en fonction de l'examen clinique actuel, de signes patents et réguliers parlant pour une pathologie psychiatrique critique, post-critique ou intercritique, ni de signe d'une psychose épileptique." (id.).