" (DO 3/21052). De son côté, l'expert psychiatre a retenu que A.________ ne souffrait d'aucune pathologie psychiatrique, au moment des faits, de sorte que sa responsabilité pénale était entière (DO 1A/4042). Il ressort également du rapport de cet expert que celui-ci a tenu compte de la dévalorisation de la maladie épileptique pour en arriver à cette conclusion: "nous observons bien, chez l'exploré, des tendances dépressives, contre lesquelles l'aménagement du type "psychose" du caractère lutte, aucun état dépressif symptomatique ne pouvant toutefois être décelé de manière certaine chez l'exploré avant 2004" (DO 1A/4042); "