bb) Il est rappelé que durant l'instruction ont été demandés l'avis d'un expert neurologue (DO 4013 ss, 5136 et 21051 ss) et d'un expert psychiatre (DO 4025). L'expert neurologue avait conclu que "les crises épileptiques peuvent entraîner une altération des facultés intellectuelles de quelques heures. Par ailleurs, les antiépileptiques peuvent également entraîner une altération des facultés cognitives. Toutefois, comme noté lors de l'expertise de 2005, les substances prises par A.________ sont connues pour n'engendrer que peu de troubles cognitifs. La diminution de la responsabilité pénale imputable aux crises et au traitement y relatif est donc faible." (DO 3/21052).