2e et les références citées). Dans un arrêt non publié rendu le 5 juillet 2005 (6S.165/2005), le Tribunal fédéral a considéré qu'étaient remplies les conditions de l'escroquerie dans le cas d'un collaborateur d'une étude d'avocat qui avait requis d'un client, en vue d'une requête de réexamen d'une demande d'asile, de venir à l'étude lui verser une avance de frais de 600 francs, de mains à mains, sans qu'aucune quittance ne lui ait été remise et en l'absence des secrétaires qui se chargeaient de cela normalement, le collaborateur ayant ensuite conservé la somme à son profit.