2. a) Dans un premier moyen, le Ministère public fait grief aux premiers juges d'avoir trop largement fait usage du principe in dubio pro reo dans les sous-volets de la gestion de l'Officialité et de l'argent des causes de nullité en ne retenant à charge de l'accusé, ex aequo et bono, que la moitié des montants retirés en espèces sur le compte de l'Officialité comme ayant été utilisés à des fins personnelles et en ne lui imputant que les cas des causes de nullité de mariage reconnus par celui-ci.