La cognition en fait de la Cour en la matière est par contre limitée à l’arbitraire (art. 212 al. 2 litt. c CPP). Cela signifie qu’elle ne peut s’écarter de l’état de fait retenu par le juge de première instance que lorsque cet état de fait est insoutenable (G. KOLLY, L'appel en procédure pénale fribourgeoise, in RFJ 1998 p. 296). Elle s’impose en outre une certaine retenue quand le premier juge dispose d’un large pouvoir d’appréciation, ce qui est le cas en particulier pour la fixation de la peine et l'octroi du sursis (KOLLY, op. cit., p. 292). Elle n’est pas liée par les conclusions des parties, sauf par les conclusions civiles (art.