Il n'y a dès lors aucune violation d'un quelconque secret dans le fait qu'ils aient communiqué, comme il se doit selon le cours ordinaire des choses, leur rapport d'experts à l'assureur en question, au demeurant à l'adresse du médecin conseil de cette compagnie. Peu importe à cet égard que l'expertisée ait souhaité qu'ils n'en fassent expédition que plus tard, comme elle y prétendait, même si elle estimait que les experts auraient dû compléter leurs investigations ou leur rapport.