Le Tribunal fédéral a cependant admis à une reprise que la violation du droit d’être entendu causée par le non-respect de l’art. 318 al. 1 CPP a pu être réparée en deuxième instance, soulignant que les frais de la procédure de recours devaient alors être mis à la charge de l’Etat (TF arrêt 1B_22/2012 du 11 mai 2012 consid. 3).