Le recourant soutient au contraire que celle-ci n’avait pas de formation dans le domaine agricole, qu’elle habitait à son domicile depuis fin 2008, qu’elle était enceinte depuis le début de l’année 2009 et qu’ensuite elle s’était occupée de leur fille. Il fait encore valoir qu’il avait bel et bien contesté l’existence d’un contrat de travail durant la procédure de médiation comme l’en atteste le procès-verbal et qu’il était dès lors erroné de conclure le contraire comme l’a fait le Ministère public.