Il conteste d’ailleurs l’allégation de la Police cantonale quant à l’impossibilité de mettre en œuvre une telle expertise et relève qu’il n’a pas pu se déterminer à cet égard. Il remet en doute l’authenticité du contrat de travail pour les motifs suivants : le document a été rempli uniquement par l’employée ; le salaire mensuel convenu est très élevé compte tenu du domaine d’activité et de l’absence de formation de l’intimée ; le contrat prévoyait en sus la mise à disposition d’un studio alors que le recourant n’en disposait pas à cette époque et qu’il faisait ménage commun avec l’intimée ;