Enfin, il sera encore relevé qu’en raison du principe de célérité et de l’autorité de chose jugée relative de l’ordonnance de classement, le Ministère public n’était pas obligé de suspendre la procédure pénale jusqu’à droit connu sur la procédure civile. Bien au contraire, il est dans l’intérêt des parties de connaître les tenants et les aboutissants de la procédure préliminaire entreprise. d) Au vu de ce qui précède, ce troisième et dernier grief est également infondé. 6. L’ensemble des griefs étant infondé, il s’en suit le rejet du recours et la confirmation de l’ordonnance de classement.