octobre 2014 (DO/48 ss) ainsi qu’un dossier photographique (DO/56 ss). Enfin, l’affaire en ellemême n’est pas complexe car elle se base sur un état de fait aisément vérifiable. Dès lors, c’est à juste titre que le Ministère public a considéré que les éléments au dossier étaient suffisants pour mener à bien la procédure préliminaire. d) Au vu de ce qui précède, ce deuxième grief du recourant s’avère être également infondé.