4. a) Le recourant conteste ensuite l’existence d’un risque de collusion. Il allègue que, la détention du recourant et des autres prévenus perdurant depuis trois mois et de nombreuses preuves ayant été administrées entretemps, le risque de collusion serait considérablement réduit. De plus, le recourant ne présenterait pas de tendance particulière à colluder. Ses déclarations auraient été confirmées, de manière générale, par les personnes dont il aurait indiqué l’identité aux autorités.