3. a) Le recourant nie l’existence d’un risque de fuite, ceci en raison de son domicile en Suisse depuis 2006, de sa nationalité suisse et de sa conjointe suisse, avec laquelle il a deux filles âgées de quatre et de sept ans. Il avance qu’il pourra reprendre un emploi dès le 1er août 2015 et qu’il possède ainsi des liens si étroits avec la Suisse qu’une fuite est invraisemblable et « tout à fait improbable ». En outre, son beau-père souffrirait d’un cancer avec métastases, raison pour laquelle sa femme aurait besoin de son soutien.