Enfin et surtout, le notaire qui a procédé à l’établissement du contrat d’apport du 18 novembre 2009, en répondant à un questionnaire détaillé du Ministère public, a expliqué que c’est le recourant qui l’avait contacté le 13 octobre 2009, que le recourant lui avait fait part de son désir de vendre sa société pour des raisons financières, qu’il n’était jamais question d’une donation, que les actes relatifs à l’achat de la société C.________ SA ont été faits à la demande du recourant et de B.________, que la construction juridique utilisée en vue du rachat de la société C.________ SA n’avait aucun caractère insolite, que le recourant avait compris ce à quoi il s’engageait (DO 9345).