c) aa) En l’espèce, le recourant admet que la condamnation n’est pas lourde. Toutefois, il souligne qu’elle pourrait avoir une influence négative sur son dossier au SPoMi sans en préciser la nature. Il ressort de l’art. 62 let. b LEtr que l’une des causes de la révocation des autorisations de séjour pourrait être une condamnation à une peine privative de liberté de longue durée. Or tel n'est pas le cas en ce qui concerne le recourant. Ensuite, les problèmes linguistiques du recourant ne sont pas l’une des conditions d’octroi de la défense facultative car il peut y être pallié par la présence d’un traducteur comme cela a été le cas d’ailleurs.