En outre, l’absence de connaissances juridiques du recourant n’est pas pertinente dès lors que s’exprimant et lisant en français, il était en mesure de comprendre la teneur du courrier du 30 juillet 2012 qui l’informait notamment que le Procureur devait disposer d’informations sur sa situation personnelle aux fins de fixer une éventuelle peine. Le recourant a du reste communiqué son adresse au Ministère public dans le questionnaire qu’il a rempli le 6 août 2012, précisément dans le but qu’il puisse le contacter et lui adresser des plis.