En effet, seul est déterminant le temps écoulé entre le dernier acte de procédure effectué par l’autorité et la notification litigieuse, qui est en l’espèce de moins d’un mois ; le recourant ne pouvait dès lors pas s’imaginer qu’un classement implicite de la procédure était intervenu. En outre, l’absence de connaissances juridiques du recourant n’est pas pertinente dès lors que s’exprimant et lisant en français, il était en mesure de comprendre la teneur du courrier du 30 juillet 2012 qui l’informait notamment que le Procureur devait disposer d’informations sur sa situation personnelle aux fins de fixer une éventuelle peine.