peintre de formation, il n’avait pas les connaissances juridiques nécessaires pour prendre conscience de sa situation et, partant, s’attendre à la notification imminente d’une ordonnance pénale, d’autant qu’il s’agissait d’une affaire portant sur des faits remontant à 2009, sur lesquels il avait été entendu fin 2010. A aucun moment il n’a été informé des suites de l’instruction. Au vu de ce qui précède, il soutient qu’on ne saurait lui faire grief de ne pas avoir entrepris les démarches nécessaires pour que l’ordonnance pénale ne lui soit envoyée durant ses vacances.