Il soutient qu’il n’a pas été informé de son statut et de ses droits de prévenu durant l’instruction pénale et que ce défaut d’information rend inexploitables les informations récoltées. Selon lui, un simple courrier adressé à une personne qui n’est pas versée dans la matière juridique ne suffit pas à attirer son attention sur son nouveau statut de prévenu et ses conséquences, d’autant qu’il avait été entendu plus de 18 mois avant la réception du courrier du Ministère public du 30 juillet 2012, et qu’aucun passage de cette missive ne met en évidence son nouveau statut. Plâtrier-peintre de formation