Dans ces conditions, ils ne formaient plus une communauté domestique avec le désir de vivre ensemble de manière stable et durable. Ce constat est confirmé par les déclarations faites par B.________ le 9 octobre 2013 dans le cadre d’une autre affaire pénale (cf. cause F 13 9936/9938/9977), mises en lumière par A.________ dans le cadre de son recours (cf. recours, p. 6), desquelles il ressort ce qui suit : « En fait A.________ et moi sommes séparés depuis fin 2010. Cependant, nous entretenons de très bonnes relations. Lorsque je me rendais chez elle à E.________, je faisais chambre à part.