Le fait que son épouse se soit chargée de l’inscription de celle-ci et non le recourant lui-même ne permet pas de contrecarrer les conséquences du défaut de comparution évoquées. Enfin, une erreur d’inscription n’est pas un empêchement non fautif car si le recourant avait fait preuve de diligence il aurait vérifié que la date de l’audience a été correctement introduite dans son agenda. c) Au vu de ce qui précède, la décision attaquée n'est en rien critiquable. Le recours doit ainsi être rejeté.