d) S’agissant ensuite de l’accusation de divulgation d’informations confidentielles par le bureau du Procureur à des « personnes non autorisées » (mémoire de recours, p. 7), rien ne permet d’étayer ces dires si ce n’est les allégations douteuses de l’épouse du recourant dans une lettre adressée à ce dernier le 29 mai 2015 (mémoire de recours, pièce 35). Dès lors, il n’y a pas matière à examiner ce grief et l’ordonnance de non-entrée en matière ne prête pas le flanc à la critique.