Il a ajouté qu’il n’avait pas été travailler durant cette période car il n’était pas "dans un état physique et psychique capable de gérer cette situation". A l’appui de son recours, le prévenu a produit une attestation du Dr F.________, médecin auprès de E.________, de laquelle il ressort qu’il avait subi une réduction substantielle de la dose de méthadone, le 16 décembre 2014, ainsi qu’un rapport final relatif à son traitement de substitution daté du 7 janvier 2015, établi par la Dresse G.________, médecin-adjointe auprès de H.________.