S'agissant des 330 minutes de "recherches juridiques, préparation et rédaction compte-rendu", on ne voit pas quelle justification elles pouvaient avoir dans le dossier pénal de la cause. Elles sont postérieures à l'envoi de la lettre au Ministère public annonçant l'absence de requête de nouvelles mesures d'instruction et sont largement antérieures aux renseignements médicaux qui avaient été requis et qui ont quoi qu'il en soit été des plus sommaires, manifestement pas de nature à entraîner une nouvelle activité de l'avocat (cf. lettres des 16 mai et 16 août 2013, in DO partie 4).