A. Le 24 avril 2015, A.________ a déposé plainte pénale contre B.________, employée de l’entreprise C.________ AG et inconnu. Il soutient qu’elle a intercepté le courrier qu’il avait envoyé le 13 avril 2015 avec « remise en mains propres » à l’attention du président du conseil d’administration D.________ à l’adresse de C.________ AG à E.________; l’envoi de ce courrier s’inscrit dans le cadre d’un litige opposant le plaignant à l’entreprise, le premier reprochant à la seconde de l’avoir exposé à des produits toxiques suite à la réparation du système de climatisation de son véhicule.