Dans sa détermination, l’intimée affirme que le dit argent avait été économisé péniblement sur son petit salaire d’aide-infirmière et qu’elle avait élevé seule son fils jusqu’à ses 16 ans, hormis un essai de garde partagée durant deux mois. Elle précise que le père du recourant ne lui a jamais versé de contributions d’entretien et qu’elle a perçu de l’aide du Bureau des pensions alimentaires. Elle affirme que l’argent a été dépensé pour le recourant et pour leur permettre de vivre mieux.