3. a) Le recourant soutient également que le séquestre conservatoire de l’art. 263 al. 1 let. d CPP n’est pas envisageable car les infractions qui lui sont reprochées ne sont pas suffisamment graves au sens de l’art. 90a al. 1 let. a LCR pour justifier la confiscation des deux véhicules par un tribunal. L’ordonnance de mise sous séquestre attaquée ne respecterait pas le principe de proportionnalité.