f) Le recourant soutient que la perquisition de son téléphone portable constitue un moyen de preuve administré de manière illicite – sans mandat – pour en demander l’interdiction d’exploitation dans le cadre de la procédure pénale. Dans le cas d’espèce, la police était au bénéfice d’un mandat oral lors de l’exécution de la perquisition (cf. ch. 2 let. d ci-dessus).