Dans les deux recours, A.________ soutient que la perquisition du 6 mai 2014 de son téléphone portable et des données qu’il contient était illicite car il n’y a eu ni de mandat écrit ni ordonnance écrite délivrés à la police. Le recourant ajoute que, même si un mandat de perquisition existait, la mesure ordonnée ne répondrait pas aux exigences légales de l’art. 197 CPP. Le recourant reproche également l’absence d’ordonnance écrite de séquestre en lien avec les deux véhicules. Il précise qu’en plus de la transgression des règles de procédure, le séquestre des deux véhicules ne répond pas aux exigences légales de l’art. 263 al. 1 let. d CPP car les conditions de l’art.