4. a) La recourante s'en prend enfin à l'ordonnance attaquée par un reproche d'inopportunité, exposant sommairement qu'elle a risqué sa vie, comme d'autres personnes, et a subi de très graves lésions corporelles, qu'une erreur d'information a été commise et que l'on ignore quelle aurait dû être la vitesse adaptée du train, de sorte qu'une ordonnance de classement choque l'esprit de tout justiciable et qu'un procès public s'impose.