bb) Le Ministère public a retenu que, sous un angle purement objectif, le chef de circulation a violé deux devoirs de prudence en fonction des prescriptions en vigueur : Plutôt que d'actionner "1 feu vert", il aurait dû enjoindre à la personne du service technique dépêchée sur place d'activer la signalisation indiquant une occupation, fictive, de la voie 2, ce qui aurait remplacé le signal 1 feu vert par deux feux oranges, valant pour le conducteur indication qu'il devait circuler en "marche à vue", soit à un maximum de 20 km/h. Il aurait aussi dû aviser le conducteur par radio pour l'informer du changement de voie d'arrêt en cette gare.