B.________ SA et A.________ soutiennent ensuite que l’atteinte portée à la personnalité des intimés n’était pas suffisamment grave pour justifier une indemnité. Ils omettent toutefois que la procédure pénale a duré quatre ans ; comme l’a noté l’autorité intimée, son impact sur les intimés a été important. Enfin, ils ont fait l’objet d’une perquisition, mesure assimilée à une privation de liberté (CR CPP-MIZEL/RETORNAZ, ad art. 429 N 48 et note 98). Compte tenu des circonstances du cas d’espèce, l’autorité intimée n’a pas violé l’art. 429 al. 1 let. c CPP en allouant des indemnités dont les montants ne sont du reste en soi pas contestés.