n’était plus actionnaire de B.________ SA et ne pouvait dès lors plus exercer de pression à ce titre. Il le pouvait encore moins quand, le 23 juillet 2008, A.________ lui écrivait par courriel : « Dans l’état actuel des choses, je dis simplement que l’on a fait un bon bout de chemin ensemble, je reconnais que tu m’a (sic) souvent très bien conseillé et rendu de très bons services, mais je crois que moi aussi j’ai été correct et avec toi et que l’on s’est indirectement mutuellement aidés… Comme convenu, je vais te verser tout ce que je te dois de ton compte courant de B.________ SA… Je préfère arrêter là et rester en bon terme avec toi » (DO 2575-2576).