Les recourants connaissaient ainsi parfaitement l’existence de ces salaires lorsque la convention du 19 décembre 2007 a été passée. Une lecture objective de ce document ne peut permettre de retenir que D.________ avait reconnu le caractère abusif, en tout cas pas le caractère pénalement répréhensible, desdites rémunérations. C’est également en toute connaissance de cause que A.________ a signé la déclaration d’intégralité du bilan le 8 janvier 2008. A cette date, et malgré ce que A.________ a dans un premier temps soutenu avant de reconnaître « quelques problèmes d’ordre chronologiques » (PV du 6 octobre 2011 p. 11 ligne 328), D.________ n’était plus actionnaire de B.________