Les recourants ne cachent en effet pas que leur dénonciation est la conséquence de la procédure civile (recours p. 5 ch. 1 § 1) ; de leur point de vue, les prétentions des intimés sont abusives et ils avaient renoncé à dénoncer pénalement leurs agissements à la suite de l’accord trouvé le 19 décembre 2007, par lequel D.________ a restitué à titre gratuit les actions de la société « compte tenu des rémunérations ainsi que des salaires complémentaires qu’[‘il] s’est attribué durant les dernières années. ». Or, c’est précisément la volonté des intimés d’obtenir en définitive le paiement de rémunérations supplémentaires qui a en définitive décidé les recourants à saisir la justice pénale.