En bref, il a considéré que les éléments présentés les 17 février 2010 et 26 novembre 2012 étaient de nature à fonder un soupçon suffisant justifiant l’ouverture d’une instruction. La difficulté de la cause a essentiellement résulté dans la nécessité de comprendre les faits par le biais de plusieurs auditions et l’étude des pièces obtenues des parties ou lors de la perquisition et séquestre effectués au domicile des époux C.________ et D.________.