il est dès lors impossible que A.________ n’ait pas su que l’intimée percevait un salaire de la société simple, ce d’autant plus qu’il signait chaque année la déclaration d’impôt à laquelle étaient annexés les comptes de celle-ci. Il ressort des éléments précités que D.________ n’a strictement rien caché à son ancien associé, étant précisé que si tel avait été son intention, il lui aurait été aisé de verser directement le salaire à son épouse sans le comptabiliser sur un compte courant. Enfin, en ce qui concerne les faits dénoncés le 26 novembre 2012, les reproches formulés par A.________ se basent à nouveau sur des accords oraux ; le litige invoqué relève uniquement du droit civil.