En ce qui concerne le volet « B.________ SA et fausse attestation », il appert que la rémunération supplémentaire de D.________ a été spécifiquement approuvée jusqu’en 2004 par A.________, qui signait les documents que lui remettait l’intimé intitulés « répartition bénéfice brut B.________ SA pour l’exercice xxx » ; en outre, A.________ percevait également chaque année des salaires supplémentaires, et ceux perçus par D.________ représentent environ 20 % du total desdits salaires, lesquels semblaient bien jouer en réalité le rôle d’un dividende, l’intimé étant actionnaire de la société à hauteur de 20 %.