bons de livraison fournis par A.________ et de tenir la comptabilité. Le bénéfice était réparti à concurrence de 60 % en faveur de A.________ et de 40 % en faveur de D.________. Toutes les décisions étaient prises par oral et, de 1998 à 2007, le recourant n’a jamais vu aucun compte, se contentant des indications optimistes fournies par D.________. En 2008, édifié par ce qu’il avait appris dans le cadre de l’activité de l’intimé pour B.________ SA, il fit vérifier par F.________ de G.________ SA les comptes de la société simple et découvrit que, de 1998 à 2008, D.________ avait versé à son épouse un total de 42'100 fr., invoquant de prétendus travaux de secrétariat,