Ce dernier, dépourvu de toute connaissance comptable, ne s’en est pas aperçu, faisant totalement confiance à son ami. Or, cette confiance a été trahie car les époux C.________ et D.________ se sont octroyés, entre 2000 et 2005, des revenus annuels avoisinant 40'000 fr. hors remboursement de leurs frais, ce qui ne saurait être justifié par les prestations effectivement fournies, D.________ étant du reste en incapacité de travail en 2004 et 2005, ni par l’évolution du bénéfice de la société. En 2006, c’est une somme de 80'000 fr. que se sont attribués de leur propre chef et de façon cachée les époux C.________ et D.________, dont 50'000 fr. à titre de « salaires supplémentaires », notamment