L’intimé, ami de longue date de A.________, exerçait son travail de comptable de la société à titre accessoire à son activité principale, moyennant une rémunération forfaitaire de 10'000 fr. par an qu’il était autorisé à adapter, dans les limites du raisonnable, en fonction du travail effectué. Son épouse l’aidait depuis 1997 pour quelques travaux administratifs, moyennant une rémunération qui était de 2'400 fr. entre 1997 et 2000, augmentée à 9'500 fr., puis à 12'000 fr. avant de dépasser toutes les limites en 2006, sans l’accord de A.________. Ce dernier, dépourvu de toute connaissance comptable, ne s’en est pas aperçu, faisant totalement confiance à son ami.