bb) A ce propos, la recourante fait valoir que l’affaire n’est pas de peu de gravité dès lors qu’au vu du montant qui lui est reproché d’avoir volé et de ses antécédents judiciaires (trois condamnations depuis 2006 dont deux pour des infractions contre le patrimoine), elle risque une peine privative de liberté supérieure à quatre mois, une peine-pécuniaire de plus de 120 joursamende ou un travail d’intérêt général de plus de 480 heures (art. 132 al. 2 et 3 CPP).