Enfin, il ressort des propos de la recourante que son époux n’a « jamais été agressif avec sa fille » (DO/2026) et qu’à l’exception des faits du 15 juin 2013, elle n’a jamais remarqué d’autres marques sur le corps de sa fille (DO/2045). Aussi, avant de déposer sa plainte, la recourante n’a pas procédé à une analyse sereine de la situation qui s’inscrit dans un contexte familial conflictuel et a ainsi agi de manière précipitée à l’instar des observations du Ministère public.