Le lendemain, elle a déposé plainte pénale (DO/2024). De plus, il ressort qu’au cours de l’instruction, la recourante a amené des moyens de preuves dans le but d’interrompre le droit de visite de son époux sur leur fille. Dans son courrier du 2 octobre 2013 demandant l’interruption du droit de visite de toute urgence, la recourante a joint le rapport de consultation du 15 juin 2013 et un rapport de consultation du 28 septembre 2013 faisant état que le pampers était sec, les jeans et le body étaient mouillés mais que seul le body sentait l’urine (DO/9003).