B. Lors de l’audition par le Procureur du 3 décembre 2014 puis par courrier du 5 décembre 2014, le recourant a requis la désignation d’un avocat. Vu que celui-ci est prévenu et partie plaignante, ces demandes ont été interprétées comme une requête de défense d’office et d’assistance judiciaire avec désignation d’un conseil juridique gratuit.