Le lien entre ce type de circonstances et le risque de récidive a déjà été analysé à la suite d'avis d'expert et retenu dans le jugement du Tribunal pénal de la Gruyère du 21 août 2012 qui l'a condamné à une peine privative de liberté de 24 mois assortie d'un sursis pendant la durée maximale de 5 ans et moyennant le respect de plusieurs mesures, dont précisément l'abstinence aux produits précités (cf. jugement p. 52 ss et réf.). Etant donné le non-respect d'en tout cas la plus importante de ces exigences, le risque de réitération est actuellement concret. Tribunal cantonal TC Page 6 de 6