Il m'a parlé qu'il allait faire brûler une maison en Guadeloupe. (…) Il était survolté et je lui ai proposé que je vienne chez lui» (PV du 26.11.2014 p. 2 l. 9 ss). Elle a du reste aussi parlé de propos relatifs à l'achat de cocaïne, du renouvellement de menaces, au fait que la semaine précédente il aurait "planté un type" (id., l. 21 ss) et de la réitération des menaces au moment où elle l'avait quitté (id., p. 3 l. 34). A ce stade de l'enquête du moins, les soupçons sont ainsi suffisamment fondés et graves pour justifier une détention provisoire au sens de l'art. 221 al. 1 CPP.