S'agissant du fait que les menaces seraient l'œuvre du père biologique, force est de constater avec l'intimé que les propos qu'a tenu le prévenu le 26 novembre à son sujet paraissent relever d'une imagination qui interroge («Je voulais dire que mon père est patron de la mafia albanaise, il peut faire tout ce qu'il veut. Je ne peux jamais parler directement avec mon papa, on discute par personnes interposées qui viennent m'amener des billets. (…) Elle était apeurée parce mon père aurait écrit une lettre à D._