En outre, il saisit l’occasion de son recours pour soulever des griefs contre l’ordonnance pénale du 13 mai 2014 et conclure à ce qu’il soit finalement exempté de toute peine voire condamné à une autre peine plus légère comme la réprimande (cf. conclusion principale ch. 2). Enfin, la lecture de ses conclusions en particulier celle requérant d’organiser une mesure de sensibilisation sans empiéter sur sa formation (recours p. 6, conclusion subsidiaire ch. 2) suggère qu’il considère le droit pénal des mineurs comme un droit à la carte, en tentant de moduler à souhait, sous le couvert du principe éducatif, la peine à laquelle il a été condamné.